Qu’est-ce que la mémoire ? La mémoire est présente, à des degrés divers, chez tous les animaux. Son importance réside dans le fait qu’aucune action ni aucun comportement n’existe sans mémoire. La mémoire peut également être considérée comme l’un des fondements qui rendent la connaissance humaine possible.
Travailler sa mémoire repose sur une pratique régulière et des activités suffisamment variées.
C’est précisément parce que nous mémorisons les informations que nous avons la capacité d’apprendre, en interaction avec d’autres fonctions mentales telles que le traitement de l’information, le raisonnement, l’intuition et la conscience.
Les produits au CBD ne constituent pas un traitement validé pour améliorer la concentration ou la mémoire. La présence d’une véritable promo CBD ne prouve ni l’efficacité ni l’adéquation d’un produit ; le CBD peut aussi interagir avec des médicaments.
Classification de la mémoire
Les types de mémoire peuvent être classés selon la durée pendant laquelle les nouvelles informations restent dans notre cerveau. Il existe essentiellement deux types de mémoire :
- court terme
- à long terme
Mémoire à court terme : c’est la capacité de conserver des informations qui viennent d’être collectées pendant de courtes périodes (quelques secondes jusqu’à un maximum de deux minutes)
Elle sert de mémoire de travail (par exemple pour les calculs mentaux) ou de « station de transit » pour la mémoire à long terme.
Mémoire à long terme : c’est la capacité à conserver des informations collectées pendant de longues périodes (de quelques minutes à toute une vie).
La mémoire à long terme sert à mémoriser des mots et des concepts. Elle est liée à la compréhension du langage. Elle est utilisée, par exemple, lorsque nous parlons, lisons, étudions et réfléchissons.
Ou pour se souvenir de ce qui s’est passé dans nos vies. Ou pour réaliser des actions et des comportements complexes et automatiques, appris par la pratique et utilisés sans contrôle volontaire.
Les conseils pour prévenir la perte de mémoire sont valables à tout âge.
- Pratiquez une activité physique régulière adaptée à votre état de santé : elle contribue à la santé cardiovasculaire et générale, sans garantir à elle seule la prévention d’un trouble de la mémoire.
- Maintenir une vie sociale : Les personnes qui restent en contact avec leur famille et leurs amis ont moins de risques de souffrir de problèmes de mémoire, par rapport aux personnes solitaires qui n’interagissent pas avec les autres.
- L’interaction sociale contribue au maintien des fonctions cérébrales qui impliquent certaines difficultés mentales (comme se souvenir de dates ou de détails sur la vie d’autrui). De plus, comme dans le cas précédent, la socialisation contribue également à prévenir le stress et la dépression.
- Maintenez votre alimentation : Consommer des aliments riches en antioxydants aide à lutter contre l’oxydation cellulaire, notamment cérébrale. Les aliments riches en oméga-3 sont particulièrement bénéfiques pour le cerveau et la mémoire.
Cependant, consommer trop de calories peut augmenter votre risque de développer une perte de mémoire et/ou des troubles cognitifs.
Il est également nécessaire d’éviter une consommation excessive de graisses saturées et de graisses trans, qui contribuent à l’augmentation du taux de cholestérol et, par conséquent, au risque de souffrir d’une maladie cérébrovasculaire.
Nouvelles connaissances sur la mémoire
La neurogenèse hippocampique adulte a longtemps été débattue chez l’humain. Des travaux récents décrivent des cellules souches neurales et des neurones immatures dans des échantillons humains, mais leur rôle exact dans la cognition et le vieillissement reste à préciser.
Une étude publiée en 2016 dans la revue « Neuron » par des chercheurs du Harvard Stem Cell Institute et du Massachusetts General Hospital a étudié chez la souris la compétition entre neurones matures et nouveaux neurones dans l’hippocampe.
Ces résultats expérimentaux suggéraient des pistes de recherche ; ils ne démontraient pas l’efficacité d’une intervention contre les troubles de mémoire chez l’humain.
L’hippocampe est une structure cérébrale située dans le lobe temporal et impliquée dans la mémoire. La présence d’une neurogenèse hippocampique au cours de la vie adulte est aujourd’hui étayée, mais son ampleur, son évolution avec l’âge et sa portée fonctionnelle chez l’humain restent des sujets de recherche.
Cependant, pour survivre et fonctionner correctement, les neurones nouvellement formés doivent rivaliser avec les plus anciens. L’étude a permis de clarifier les mécanismes qui permettent aux nouveaux neurones d’acquérir un certain avantage sur leurs concurrents plus anciens.
En effet, à mesure que le cerveau mûrit, les connexions entre les neurones plus anciens deviennent plus fortes, plus nombreuses et plus ramifiées, ce qui rend difficile l’intégration des nouveaux neurones.
De plus, les cellules souches neurales deviennent moins productives au fil du temps, ce qui entraîne un déclin de la neurogenèse.
Dans ce modèle animal, la compétition entre neurones contribuait à la précision de certains souvenirs. Cette observation ne permet pas de conclure qu’un produit au CBD améliore la mémoire ; aucun produit commercial ne doit être présenté comme une réponse à un trouble cognitif sans preuve clinique adaptée.
La molécule alliée des jeunes neurones
Dans l’étude de 2016, les chercheurs ont augmenté expérimentalement l’expression du facteur Klf9 dans des neurones matures de souris. Cette manipulation a réduit certaines épines dendritiques et modifié la compétition avec les nouveaux neurones.
Dans ces expériences chez la souris, davantage de nouveaux neurones ont pu s’intégrer au circuit hippocampique. Ce résultat ne suffit pas à établir un traitement ni un bénéfice clinique chez l’humain.
- Le modèle murin suggérait que les connexions des neurones matures pouvaient limiter l’intégration de nouveaux neurones ; il ne permettait pas de décrire directement la mémoire d’une personne vieillissante.
- L’intégration accrue de nouveaux neurones était associée à certains résultats de mémoire chez la souris, sans preuve d’un effet équivalent obtenu par intervention chez l’humain.
Les auteurs présentaient Klf9 et les mécanismes associés comme des pistes de recherche sur le vieillissement cérébral. Des études humaines et des essais cliniques seraient nécessaires avant toute application thérapeutique.

